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Avatar de Pablo Naboso

Bonjour — Je suis allé sur l’île d’Ikaria, où j’ai passé plusieurs semaines en parlant avec de nombreux habitants. Beaucoup d’entre eux pensent aujourd’hui que l’histoire des « Zones Bleues » est exagérée, voire en grande partie fausse.

Et tout le monde là-bas dit la même chose : « le mal est fait ». Après la publication dans National Geographic, des millions de touristes sont arrivés sur l’île, et elle a changé pour toujours.

Voilà mon expérience.

https://nomadicmind.substack.com/p/the-ark-of-humanity

Avatar de Claire Nouy Nattée

Merci - oui je n’ai pas exploré l’impact de la publication de ce livre retentissant sur ces régions et l’afflux d’un tourisme mi curieux mi fasciné sur des populations jusque là assez isolées. Que venaient/viennent ces touristes chercher / voir ?

Avatar de Pablo Naboso

Bien sûr, tout le monde vient pour expérimenter la vie tranquille dans la zone bleue. Les effets sont les suivants : pendant le panigyri (une fête de village) à Vrakades, il y avait environ trois mille personnes, ce qui rendait presque impossible de danser les danses traditionnelles. 99 % d’entre eux étaient des étrangers ou des Athéniens. Vrakades compte moins de cent maisons.

Avatar de Caro

Merci pour ce partage et je serais ravie d’avoir ton retour sur les autres livres que tu as mis en avant 😉🙏🏼

Avatar de Claire Nouy Nattée

Merci Caro, c’est prévu ! À bientôt

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Jan 15
Commentaire supprimé
Avatar de Claire Nouy Nattée

Thank you, Alexandra. Yes, Blue Zones centenarians are very inspiring — especially in terms of social interactions. The genetic analysis of these populations, which was not explored in depth in Dan Buettner’s work, is also particularly interesting. My point is that the way of life of these centenarians — being born and dying in the same village, archaic farming practices, family as an absolute core value, women staying at home, etc. — is disappearing, if not already gone